La photographe Magali Ponce Alex, originaire de Saint-Rémy-de-Provence, dévoile sa série photographique “La Piscine”, une ode nostalgique à un lieu d’enfance et de vivre-ensemble à la française.
Cette exposition capture l’essence d’un bâtiment iconique des années 60 : la piscine municipale de Saint-Rémy-de-Provence.
À travers des images aux couleurs pastels et aux ambiances chlorées, l’artiste invite le spectateur à un voyage introspectif, mêlant souvenirs personnels et réflexion sur la préservation du patrimoine architectural.
“La Piscine” est une série photographique immersive dédiée à la piscine municipale de Saint-Rémy-de-Provence, un bâtiment construit dans les années 60 et caractérisé par ses couleurs acidulées, ses lignes singulières et ses ambiances évocatrices des sixties.
L’exposition invite les visiteurs à découvrir ce lieu emblématique à travers une vingtaine d’œuvres.
Les photographies capturent des moments variés : la lumière du levant dans les vestiaires, les rayons de soleil filtrant à travers les hublots, le couchant sur la mosaïque du grand bassin, ou encore des nuits de pleine lune et des jours d’orage. Les techniques employées - pose longue, double exposition, argentique - soulignent 50 nuances de bleus et les teintes douces des murs, évoquant une quiétude onirique et l’insouciance des après-midis d’étés.
Entrée libre.
À travers des images aux couleurs pastels et aux ambiances chlorées, l’artiste invite le spectateur à un voyage introspectif, mêlant souvenirs personnels et réflexion sur la préservation du patrimoine architectural.
“La Piscine” est une série photographique immersive dédiée à la piscine municipale de Saint-Rémy-de-Provence, un bâtiment construit dans les années 60 et caractérisé par ses couleurs acidulées, ses lignes singulières et ses ambiances évocatrices des sixties.
L’exposition invite les visiteurs à découvrir ce lieu emblématique à travers une vingtaine d’œuvres.
Les photographies capturent des moments variés : la lumière du levant dans les vestiaires, les rayons de soleil filtrant à travers les hublots, le couchant sur la mosaïque du grand bassin, ou encore des nuits de pleine lune et des jours d’orage. Les techniques employées - pose longue, double exposition, argentique - soulignent 50 nuances de bleus et les teintes douces des murs, évoquant une quiétude onirique et l’insouciance des après-midis d’étés.
Entrée libre.




