À la frontière de la danse baroque et contemporaine, du concert et de l’installation plastique, le spectacle interroge l’épuisement non comme une fin, mais comme un seuil de transformation.
Inspirée de la légende bretonne de Katell Golet, condamnée à danser jusqu’à l’épuisement ultime pour avoir défié les normes, la pièce déploie une écriture chorégraphique hybride où fragilité et puissance se mêlent.
Le clavecin tisse une trame fine et structurée, tandis que la musique électronique sculpte un paysage sonore fragmenté et immersif. Dans cet espace traversé par l’eau, les corps oscillent entre contrôle et abandon, persistance et effondrement, donnant naissance à un bal inversé où l’excès devient révélation et où se dessine une réflexion poétique et sensible sur notre rapport contemporain au corps et à ses limites.
Entrée libre.
Le clavecin tisse une trame fine et structurée, tandis que la musique électronique sculpte un paysage sonore fragmenté et immersif. Dans cet espace traversé par l’eau, les corps oscillent entre contrôle et abandon, persistance et effondrement, donnant naissance à un bal inversé où l’excès devient révélation et où se dessine une réflexion poétique et sensible sur notre rapport contemporain au corps et à ses limites.
Entrée libre.




