Description
À 4 h 48, quelque chose bascule.
Dans ce texte sans personnages ni didascalies, Sarah Kane donne voix à une conscience qui lutte pour demeurer vivante, au bord de la disparition.
Jacques Osinski confie cette traversée à Sandrine Bonnaire, seule en scène, entourée des multiples voix qui habitent cette pensée fragmentée.
Loin d'un testament, le spectacle révèle une œuvre d'une force théâtrale saisissante, où les mots cherchent un passage vers l'autre. Une plongée dans l'intime qui interroge notre capacité à entendre la souffrance, mais aussi le désir obstiné d'exister malgré tout. Entre silence, éclats de lucidité et vertige intérieur, la scène devient l'espace d'un combat où chaque parole tente de retenir la vie.





